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PLAY-STOP: Baku - Procession 1 (extrait)

CAST

Korin Sakura, Elise Müller-Ravicchio, Nyoze Gamon, Lars Begtrup, Eva U. Handberg (technician),


Artistic Director: Giacomo Ravicchio,

Cie Meridiano Theater, Danemark.

Dramaturgy consultant: Bent Holm, Danemark.

With the collaboration of Kohey Nakadachi, Artistic Director of the KIO Cie, Japan.

Musique de Jérôme Baur (Lausanne, Switzerland).


– ABOUT –

This is a co-production between The Kio Company in Osaka, Japan and the Meridiano Theatre, Denmark. “BAKU” is a visual and musical performance about ’war and loss’ for ages 12 and up. “BAKU” is a spirit, in the shape of a tapir that eats evil dreams. No matter who declares them- selves the winner of a war, the result of war is always ’loss’ for all parties involved. The biggest nightmare in the world is always about loss.

http://www.meridiano.dk


– À PROPOS –

BAKU est une chimère de la mythologie japonaise, illustrée par un ”assemblage d’animaux” qui diffère suivant les contrées : tapir, trompe d’éléphant, queue de boeuf, oeil de rhinocéros, griffes de lion ou tigre.


Le Baku tient un rôle important dans la culture niponne car tant que cette créature peut se nourrir de métal, elle absorbe les cauchemars des hommes (ou, la pestilence et le mal). Or lorsqu’une guerre commence le métal est réquisitionné pour créer les armes.

De fait, les cauchemars sont ainsi libérés et reviennent hanter les hommes.


Les deux metteurs en scène sont partis de cette légende du BAKU pour créer un spectacle qui parle entre autres de l’inexorable violence humaine, ou, lorsqu’une arme est présente alors elle sévira forcément à un moment ou à un autre.


Ainsi, le temps du parcours d’une balle de fusil, plusieurs tragédies se dévoilent sous nos yeux. L’une se passe au XVI ème siècle au Japon, l’autre à Sarajevo en 1991 et également à New York et en Asie aujourd’hui. Très vite les frontières et le temps éclatent pour ne laisser transparaître que l’inlassable ”pattern” de la vioence dans le coeur des hommes.


En opposition aux pulsions de mort, le BAKU apparaît, meurt puis renaît au travers des âges à l’image de la pulsion de vie dont ”l’humanité” est capable. De cette grande mozaique apparaît peu à peu une estampe de l’éternel combat entre les deux forces.


Au regard de la sombre actualité à laquelle cette création ne se réfère pourtant jamais directement, elle est (selon moi) un acte de Résistance. Avec toute l’humilité et la force auxquelles une théâtre peut bien-sûr prétendre.


 

Première:

Danemark 2015: 20-26 Avril, APRIL FESTIVAL.

Japan 2015: Automne, TACT FESTIVAL, Osaka.




“BAKU is an important and powerful performance!”

POLITIKEN  - Teatret - Nonna Dithmer